À l’occasion de l’anniversaire de sa fondation en 1850, Casa Gancia présente une nouveauté pensée pour les consommateurs actuels : un apéritif sans alcool prêt à consommer. Sous le nom de Gancia Cero, ce nouveau produit s’inscrit dans la tendance mondiale des boissons sans alcool, comme les mocktails et les cocktails à faible impact, marquant une étape supplémentaire dans l’évolution de la marque.
Gancia est une marque de boissons alcoolisées originaire d’Italie, mais avec une forte présence en Argentine, où elle est devenue un apéritif national classique. Son produit le plus connu est l’Americano Gancia, une boisson de type apéritif à base de vin blanc, d’herbes aromatiques et de sucre. Il est désormais disponible dans ce format sans alcool.
Le contexte est favorable : le marché des boissons non alcoolisées affiche une croissance soutenue. Selon les chiffres d’IWSR, entre 2022 et 2024, plus de 61 millions de personnes dans le monde se sont tournées vers ce type de produits, en particulier chez les plus jeunes. En Amérique latine, on estime que le secteur atteindra une valeur supérieure à 141 000 millions de dollars d’ici 2032, avec un taux de croissance de 6,4 % par an.
Au-delà des statistiques, le changement se perçoit également dans les habitudes de consommation. L’apéritif n’est plus réservé aux soirées ou aux week-ends. Gancia Cero propose de s’intégrer à de nouvelles occasions : déjeuners, pauses au travail ou dîners décontractés, sans renoncer au goût classique. Le produit est présenté en format canette de 473 ml et est déjà disponible dans les supermarchés et les magasins de proximité en Argentine, avec un prix approximatif de 1 800 pesos argentins (1,21 euros).
Le développement a été réalisé en collaboration avec Ball Corporation, fournisseur de canettes du Grupo Cepas depuis plus de deux décennies, qui promeut l’utilisation de l’aluminium en raison de sa haute recyclabilité.
« Gancia Cero est conçu pour un consommateur de plus en plus conscient, qui recherche des options responsables sans sacrifier le plaisir », a conclu Baccile.